After party Major Lazer

 

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Le lire dans son environnement original : 

collage feever

After party Major Lazer

MUSIC

by   |  on mai 28th, 2013  

 

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Certains membres de la rédaction n’avaient pas obtenu de places pour le concert de Major Lazer à l’AB. Ils se sont en revanche gavés les sens chez Mr Wong, où avait lieu, une fois n’est pas coutume, l’after party officielle du combo fou-malade…

Ça n’avait pas commencé sous les meilleurs auspices, cette affaire : une journée harassante, puis 23h30 ou l’envie de rester calée au fond de mon plumard, filet de bave au menton, devant des épisodes de Real Humans.

Et comme souvent dans ces moments-là, ce bon vieux relou de Victor Hugo s’en mêle: – « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent! » – Ouais bon, ça va mec! Après un débat à tendance schizophrène, je clos le conflit interne en troquant mes fringues diurnes corporate contre un poom-poom short et file en vélo vers la rue de la Vierge Noire.

Direction ? Le sauna/hammam Mr Wong pour l’after Major Lazer feat. Diplo !

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Get the Look.

C’est blindé, c’est chaleur et c’est surtout moiteur. Les zouzes sont parées de maxi créoles bling-bling, de brassières et sneakers sportwear, voire de mitraillettes gonflables et les gars sont ravis.

Aux platines, le norvégien Cashmere Cat dont le faciès rappelle un tant soit peu une certain icône des 90′s. Le son est deep, minimal trap et parfois presque intimiste. Il mettrait presque sur les dents toute cette armée festive, plus qu’exaltée, qui en demande toujours plus.

Le gars fusionne ses sons avec des mashup de tubes R’n’B, histoire d’entretenir une constante atmosphère contrastée « micro-climax ». L’esprit, c’est un peu Born into the 90′s‬.

La densité humaine n’a rien à envier à un jour de printemps arabe en plein centre du Caire. Quelques pauses clopes dehors, au frais, sont nécessaires pour ne pas finir comme un M&M’s dans un micro-onde. Je monte à l’étage :  il y a du monde au balcon.

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And now, ladys & Gentlemens…

Soudain, hystérie: le second blondinet débarque en une clameur: DI-PLO! DI-PLO! DI-PLO!  La salle scande son blase, la fête foraine peut vraiment commencer .

Après le track d’ouverture, il place cet improbable remix Ragga-Dancehall de Gangnam Style. À la fois insupportable et jouissif. Quelques mix suivent, souvent influencés dubstep, house et hip-hop ou encorehymnes sud’af, le tout re-saucé white-trash.

Le Ricain, anciennement signé sur le label Big Dada  – qui a collaboré avec M.I.A., Die Antwoord, Snoop Dogg ou encore Missy Elliot – enchaîne et déchaîne ensuite avec le remix de Major Lazer Pon De Floor . Le morceau a le don de surchauffer la population locale à blanc et ainsi de transformer le public en une masse compacte au mouvement ondulatoire synchronisé. Le son plante à plusieurs reprises, à moins que ça ne soit une vile technique pour susciter frustration et climax… Coquinou!

blaah

Hair’blade.

Juste au moment où je remets en cause le port de mes collants sur mes pores dégoulinantes, un type bondissant laisse tomber l’entièreté de sa Vodka-Redbull sur ma tête. Je suis plaisir, je suis bonheur, je suis un magma de jus de fête, m’ébrouant allègrement sur un couple en plein torride booty-shake.

M’octroyant une halte au -1 histoire de tenter de reprendre forme humaine – ce qui n’est pas gagné – j’en profite pour vous offrir un petit tutoriel capillaire de soirée: Vodka-Redbull + sèche-main airblade= Dreadlocks express. Passons.

Express Yourself!

Le temps de remonter en piste, une clameur synchronisée accueille le fameux hit : Express Yourself -qui me sert de motivateur perso un matin sur deux et que mes colocs exècrent sûrement déjà en secret-. Diplo exige qu’un max de nanas grimpent autour de lui pour… s’exprimer !

Explicits lyrics: Express yourself, release the glow, attack the floor, and work it low! Aucun devoir de réserve dans les rangs. Une ambassadrice rappelle corporellement les règles du fameux concours mondial de photos autours du morceau éponyme, lancé récemment par Diplo himself via les réseaux sociaux. J’ai chaud, je saute en l’air et c’est la guerre.

Dehors, le staff de Mr Wong, par rotations constantes, prend des micro-pauses fraîcheur bien méritées. Un dernier ressaut à l’intérieur, le temps d’inscrire WET  de mes doigts moites sur un miroir embué, d’éprouver une totale compassion pour le photographe officiel de la soirée, qui bataille avec son objectif opaque de sudation. Les barmans sont toujours en plein rush, tandis que les clubbers affluent encore à l’entrée.

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Spread your legs…

Je m’extirpe du lieu le plus hot de Bruxelles en ce mardi soir. Jolie performance, en plein milieu de semaine. Sur ma bicyclette en direction de l’Altitude 100, mon cortex spécule sur le taux de probabilité pour que la rédac’ de Feever me subventionne l’achat d’un vélo à assistance électrique… Spread your legs… Go up and down and make it clap, make it clap… Make it clap.  Merci pour le plan soirée, Victor !

Diplo

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